Le Lindenschmitt est un chevalier brigand associé au château de Loewenstein, dans les Vosges du Nord. Selon la légende, ce chevalier aurait vécu vers 1380 et utilisé une ruse particulière pour échapper à ses poursuivants : il faisait ferrer son cheval à l’envers afin que les traces laissées par sa monture indiquent une direction opposée à celle qu’il avait réellement empruntée. Cette technique lui permettait de semer les cavaliers et les hommes chargés de le poursuivre après ses pillages. Le nom Lindenschmitt est une déformation de Linkenschmidt ou Linkenschmied, expression allemande évoquant un forgeron gaucher. Certaines versions racontent que le brigand finit par être capturé avec son fils et son valet par les troupes de l’évêque de Strasbourg, puis condamné à mort. Le château de Loewenstein est un édifice médiéval dont l’existence est attestée au XIIIe siècle. La datation vers 1380 concerne le récit traditionnel du chevalier et non une preuve historique de son identité.
Titre: Origine et contexte historique
Source: Le Chevalier Dauphinois, Le Lindenschmitt du château de Loewenstein, 2007|Visit Alsace, Château de Loewenstein, s.d.
Le Lindenschmitt est un chevalier brigand associé au château de Loewenstein, dans les Vosges du Nord. Selon la légende, ce chevalier aurait vécu vers 1380 et utilisé une ruse particulière pour échapper à ses poursuivants : il faisait ferrer son cheval à l’envers afin que les traces laissées par sa monture indiquent une direction opposée à celle qu’il avait réellement empruntée. Cette technique lui permettait de semer les cavaliers et les hommes chargés de le poursuivre après ses pillages. Le nom Lindenschmitt est une déformation de Linkenschmidt ou Linkenschmied, expression allemande évoquant un forgeron gaucher. Certaines versions racontent que le brigand finit par être capturé avec son fils et son valet par les troupes de l’évêque de Strasbourg, puis condamné à mort. Le château de Loewenstein est un édifice médiéval dont l’existence est attestée au XIIIe siècle. La datation vers 1380 concerne le récit traditionnel du chevalier et non une preuve historique de son identité.